LE PARRAIN - Francis Ford Coppola
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La mort est stupide. Voilà la vraie morale du Parrain ou tout du moins celle que j'ai pu tirée a en constatée la fin des personnages de Marlon B. et Al P. A en croire leurs personnages insignifiants. Pourtant l'interprétation ne laisse pas le temps de mettre la main au pop-corn : on craint de rater une mimique, un haussement de sourcils primordial afin de discerner la mort future d'un personnage et Al P. est la preuve que la jeunesse peut interpréter la froideur ; son regard vide ou fixe laisse planer le doute sur sa pensée.
Quoi de plus important que la famille. Cette phrase prend ou perd tout son sens dans ce film.
Qui n'a jamais révé d'être le Parrain maître des vices, pouvoir imposer le respect pas sa simple présence, son nom ou même l'idée que l'on icarne ; il est toujours intéressant de constaer qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, la preuve est une nouvelle fois faite avec Al P. rétiçant puis intéressé par le poste de son père.
Alors que la relève est prise à la fin du 1° volet, un retour en arrière est imposé au début du 2° ne semant que le doute - le rembobinage conseillé pour porter attention aux noms afin de cerner le passée que le réalisateur choisit de nous faire voir. Inutile et compliqué à mon humble avis : on n'attend plus rien de Marlon B. mais bel et bien de sa relève.
Je n'ai cité jusqu'ici que de deux noms d'acteurs (je l'avoue je fais partie du trop grand nombre de spectateurs qui ne visionne pas le générique) pourtant toutes le sprestations ne manquent pas d'êter citées mais étalées sur trois épisodes cela m'est difficle de les énumérer ; un formidable jeu d'acteurs.
Je pense ne pas être allée au bout de ma critique , les souvenirs trop lointains.
Malgré cela, on m'avait dit "filme culte" : j'approuve à mon tour.
Quoi de plus important que la famille. Cette phrase prend ou perd tout son sens dans ce film.
Qui n'a jamais révé d'être le Parrain maître des vices, pouvoir imposer le respect pas sa simple présence, son nom ou même l'idée que l'on icarne ; il est toujours intéressant de constaer qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, la preuve est une nouvelle fois faite avec Al P. rétiçant puis intéressé par le poste de son père.
Alors que la relève est prise à la fin du 1° volet, un retour en arrière est imposé au début du 2° ne semant que le doute - le rembobinage conseillé pour porter attention aux noms afin de cerner le passée que le réalisateur choisit de nous faire voir. Inutile et compliqué à mon humble avis : on n'attend plus rien de Marlon B. mais bel et bien de sa relève.
Je n'ai cité jusqu'ici que de deux noms d'acteurs (je l'avoue je fais partie du trop grand nombre de spectateurs qui ne visionne pas le générique) pourtant toutes le sprestations ne manquent pas d'êter citées mais étalées sur trois épisodes cela m'est difficle de les énumérer ; un formidable jeu d'acteurs.
Je pense ne pas être allée au bout de ma critique , les souvenirs trop lointains.
Malgré cela, on m'avait dit "filme culte" : j'approuve à mon tour.
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